miroirs-Ingres

LES NUS
musée du Louvre (Vénus) et Bayonne (le bain)

Ce sont les nus qui constituent la part la plus originale de l'oeuvre ; alliant à une suprême sûreté du dessin des harmonies de couleurs délicatement modulées, ils sont une vibrante et sensuelle célébration de la beauté féminine.

Celle ci atteint son plus haut point dans la grande Odalisque (1814, Louvre) et dans l'érotisme retenu du Bain Turc (1863, Louvre).

Longtemps opposé au romantisme de Delacroix, le classicisme d'Ingres apparaît plus aujourd'hui comme une effort vers une synthèse des moyens plastiques, une tentative d'abstraction intellectuelle que comme l'expression d'un académisme figé.








Haut de la page-[menu précédent]