Manuel Azaña : Premier ministre en 1931 et président de la République en 1936. Meurt en exil à Montauban le 03 Novembre 1940. Il considérait "la politique comme un art dont le peuple est la palette". Né en 1880, il perdit la foi au collège des Augustins. Il étudia le droit. Marié en 1929. Il fonda l'Action Républicaine, petit parti de centre gauche. Il était compétent et cultivé. Il était hostile à l'église et à l'armée. Nommé chef de gouvernement par Zamora en 1931, élu président de la République en mai 1936. Sa devise était "gouverner l'Espagne par la raison". José Calvo Sotelo : un des chefs de la droite extrême. Son assassinat sert de prétexte au golpe. Lluis Copanys : nationaliste catalan, président de la Géneralitat. Exilé en France, livré à Franco par Pétain, torturé et fusillé. José Diaz : secrétaire général du PCE en 1932. Rejoint l'URSS. Atteint du cancer, malade, il se suicide en 1942. Buenaventura Durruti : dirigeant anarchiste. Intervention décisive avec Ascaso pour écraser le pronunciamiento à Barcelone. Tué pendant la bataille de Madrid.
Francisco Franco Bahamond (Franco) : participe à la guerre du Rif, général de brigade à 34 ans. Dictateur du 1 er octobre 1936 jusqu'à sa mort, le 20 novembre 1975.
José Maria Gil Robles : chef du CEDA (droite extrême). Ecarté après le pronunciamiento. Dolores Ibarruri (Pasionaria) : député du PCE en 1936. Rôle très important dans la propagande (No pasaran). Succède à José Diaz à Moscou. Elle revint en Espagne le 13 mai 1977, un an après la mort de Franco. Elle revint en Asturies où elle fut à nouveau élu député. Elle n'abandonna jamais ses combats, et participa ainsi à la manifestation des mères sur la place des mères en Argentine. Elle vécut dans une retraite modeste, mais entourée d’honneurs. Ses funérailles en 1989, eurent un caractère d’unanimité nationale avec l’hommage du personnel politique dans son ensemble et de centaines de milliers de Madrilènes et d’Espagnols. (voir sa biograhie complète). Francisco Largo Caballero : leader socialiste. Se radicalise à gauche (Lénin español). Chef du gouvernement, démis en 1937. Déporté par les nazis, il meurt en 1946. Emilio Mola Vidal : général franquiste, appelé El Director en 1936. Se tue en avion en 1937. Frederica Montseny : dirigeante anarchiste, ministre. Exilée en 1939. Juan Negrin : médecin, président du Conseil à partir de 1937. Socialiste de droite, meurt en exil. Andrés Nin : révolutionnaire, fonde le POUM (troskiste). Assassiné par le GPU en 1937. Indalecio Prieto : socialiste modéré, orateur. Ministre de la Guerre, meurt en exil à Mexico. José Antonio Primo de Rivera : fils du dictateur Miguel Primo de Rivera. Fondateur de la Phalange. Fusillé par les républicains en 1936. Vincente Rojo : chef d'état-major de l'armée républicaine en 1937. José Sanjurjo : général. En 1932, tente un pronunciamiento. Devait être le chef du soulévement en 1936. Se tue lors du décollage de son avion. Ramon Serrano Suñer : "el cuñadisimo", le beau-frérissime de Franco. Sympatisant nazi. Unamuno (de) Miguel : Le philosophe basque Miguel de Unamuno était recteur de l'Université de Salamanque quand éclata la rébellion militaire en juillet 1936. D'abord favorable au mouvement phalangiste, l'opinion d'Unamuno évolua au cours des premiers mois. Il prit en horreur, selon ses propres termes, "le tour que prenait cette guerre civile, vraiment horrible, du fait d'une maladie mentale collective, une épidémie de folie, avec un fond pathologique". Unamuno mourut le coeur brisé, le dernier jour de 1936.
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